Novembre
Exposition photographique
Bibliothèque universitaire du Saulcy, du 2 novembre au 17 décembre.
Ces photographies témoignent d’un regard qui ne s’approprie pas le monde mais l’accueille, laissant les êtres et les choses advenir dans leur liberté.
En écho à la tradition juive, qui privilégie l’ouverture des questions à la clôture des réponses, ces photos invitent chacun à prolonger le regard, à imaginer et à faire naître d’autres histoires, de celles qui rendent les regards aimants…
Photographes :
France Louis
Jacques Mielcarek
Pascal Vandeputte
Commissariat :
Claude Jacob
Désirée Mayer
Arielle Silice-Palucci
Vernissage
Jeudi 5 novembre – 17h
Bibliothèque universitaire, Association Photo-Forum

Colloque interactif
Grand salons de l’Hôtel de Ville – Metz – de 14h à 18h30
Quand les académiciens parlent d’amour
Quand les académiciens parlent d’amour, les œuvres, les idées et les siècles se répondent.
De la Bible à Shakespeare, de Dante aux paysages messins, jusqu’aux accents de Jacques Brel, ce colloque interactif invite à une traversée érudite et sensible des multiples visages
de l’amour, que les échanges avec le public viendront enrichir.
Intermèdes musicaux : Michel Genson chante Brel et l’amour,
accompagnement à l’accordéon par André Cuttita
Dimanche 8 novembre 14 h :
Accueil – Allocutions officielles et introduction au colloque
Denis Schaming, Président de l’Académie nationale de Metz
Désirée Mayer, Présidente des Journées Européennes de la Culture Juive – Lorraine
François Grosdidier, Maire de Metz, président de l’Euro-métropole Metz
14h30-15h10 : Table ronde 1 : MOTS D’AMOUR
Désirée Mayer : Dans les Jardins des Écritures – Le langage amoureux dans la Bible.
Nicolas Brucker : L’amour fort comme la mort – L’amour dans la littérature romantique, à travers des couples d’amants mythiques, dans l’œuvre d’écrivains comme E.T.A. Hoffmann ou Théophile Gautier.
Francis Kochert : Dante et Pétrarque – la maladie d’amour
15h10 – 15h20 Débat avec le public
15h20 – 15h35 Intermède musical, suivi d’une pause
Accompagné à l’accordéon par André Cuttita, Michel Genson chante l’amour chez Jacques Brel –
Pause
15h35 – 16h15 : Table ronde 2 : L’AMOUR EN PARTAGE
Michèle Larchez : Aimer malgré la fragilité : à la rencontre de soi-même ?
Grand Rabbin Bruno Fiszon : L’Amour du vivant en héritage
Pierre Brasme : Aimer sa ville : « Metz de nos amours », sur les pas de Georges Coanet
16h15 – 16h25 Débat avec le public
16h25- 16h35
Intermède musical, suivi d’une pause
Michel Genson chante l’amour chez Jacques Brel, accompagné à l’accordéon par André Cuttita
Pause
16h35 – 17h20 : Table ronde 3 : L’AMOUR DE L’ART
Catherine Bourdieu : De l’amour familial à l’amour divin
Maurice Rausch : L’amour autrement : trois regards de Clemens Kalischer Jacques Mercier : Le reste est silence… (Hamlet V,2 William Shakespeare).
Ce que la musique est la seule à pouvoir exprimer : ce qui échappe aux mots.
Novembre - Décembre
Exposition : Le Cantique des Cantiques, une histoire d’amour biblique
Commissariat : André-Pierre Syren, Conservateur général honoraire, membre de l’Académie nationale de Metz
Archives municipales – Cloître des Récollets – du 2 novembre au 17 décembre
Chef-d’œuvre de la Bible hébraïque et sommet de la poésie universelle, le Cantique des Cantiques célèbre l’amour, le désir et la beauté dans une langue d’une incomparable intensité. Au fil des siècles, il inspire manuscrits, calligraphies, livres d’art et créations contemporaines. Réunissant les œuvres de Michel D’Anastasio, Benn, Agata Preyzner, ou encore Henri Matisse et Théo Tobiasse … cette exposition invite à découvrir la fécondité toujours renouvelée de ce texte exceptionnel, où patrimoine, création et émotion se répondent dans un dialogue intemporel.
Moment musical :
Agathe Zenier et Stella Souppaya
Le Cantique des Cantiques et la musique
”Les fleurs se montrent sur la terre, le temps des chansons est venu, la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes” (Ct 2, 12). Rarement la poésie biblique aura associé avec autant de grâce le renouveau de la nature et l’éveil de l’amour.
À l’occasion du vernissage de l’exposition ”Le Cantique des Cantiques, une histoire d’amour biblique”, la cantatrice Agathe Zenier, accompagnée au piano par Stella Souppaya, prolongera cet élan en faisant résonner les plus belles pages que Mozart, Bellini, Puccini et d’autres grands compositeurs ont consacrées à l’amour. La musique répondra ainsi à la poésie du ”Chant des chants”, faisant dialoguer la Parole biblique avec les chefs-d’œuvre du répertoire lyrique, dans une célébration de la beauté, du désir et de la tendresse.
Lecture théâtrale :
par la Compagnie Théâtre à dire
Le Cantique des Cantiques porté par la parole – Extraits.
”Je dors, mais mon cœur est éveillé : c’est la voix de mon bien-aimé ! Il frappe : Ouvre-moi, ma sœur, ma compagne, ma colombe, mon amie…” (Ct 5, 2). Entre présence et absence, attente et rencontre, ces mots comptent parmi les plus émouvants de toute la poésie biblique.
Les comédiens Karine Turco et Mohamed Mouafik, de la Compagnie Théâtre à dire, en feront entendre toute la force au cours d’une lecture théâtrale d’extraits du Cantique des Cantiques.
Par le seul pouvoir des voix, ils restitueront la fraîcheur, la sensualité et la profondeur spirituelle de ce dialogue amoureux qui, depuis plus de deux millénaires, inspire croyants, poètes et artistes.
Une invitation à redécouvrir un texte dont la beauté demeure intemporelle.
Novembre - Décembre
Festival de cinéma des Journées européennes de la culture juive
Les Mardis des JECJ
Festival de cinéma Marlymages 
L’amour au cinéma, la mémoire en partage – Aimer, transmettre, résister
Pour cette nouvelle édition des Mardis des JECJ, les Journées européennes de la culture juive,
Marlymages et CinéArt vous invitent à un parcours cinématographique placé sous le signe de l’amour. Amour romantique, bien sûr, mais aussi amour filial, familial, amitié, fidélité aux siens, attachement aux traditions ou à une culture menacée : autant de visages d’un même sentiment qui irrigue les grandes œuvres de cette programmation.
Des premiers balbutiements du cinéma parlant aux chefs-d’œuvre de Lubitsch, De Sica, Pollack ou Norman Jewison, en passant par le rare cinéma yiddish, ces films témoignent de la richesse d’un patrimoine où l’histoire des Juifs rencontre la grande histoire du septième art. Tous sont devenus, à des titres divers, des références majeures pour les cinéphiles.
Placée sous le patronage de Serge Bromberg, réalisateur, producteur et infatigable artisan de la sauvegarde du patrimoine cinématographique, cette édition bénéficiera de son regard éclairé et de son enthousiasme communicatif, ainsi que de l’expertise des membres de CineArt et des JECJ, qui accompagneront les spectateurs tout au long du festival.
Chaque projection sera précédée d’une brève présentation destinée à en éclairer le contexte historique, artistique et culturel.
Les séances du 17 novembre et du 8 décembre, qui comportent chacune deux projections, seront accompagnées d’une petite restauration sur place, afin de prolonger les échanges dans un esprit convivial.
Mardi 3 novembre – 20 h
Le Chanteur de Jazz – Alan Crosland, 1927 – 1 h 28
Impossible d’évoquer l’histoire du cinéma sans ce film mythique, considéré comme le premier long métrage parlant. Derrière cette révolution technique se déploie pourtant un drame profondément humain : celui d’un fils de cantor déchiré entre l’amour de son père, le poids de la tradition et l’appel de la scène. Une œuvre fondatrice où l’émancipation individuelle épouse la naissance du cinéma moderne. Présentation : Serge Bromberg
Mardi 10 novembre – 20 h
Annie Hall – Woody Allen, 1977 – 1h33
Quatre Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur, ont consacré cette comédie devenue l’une des œuvres les plus influentes du cinéma américain. Avec une liberté de ton inédite, Woody Allen réinvente la comédie sentimentale, mêlant humour, mélancolie et virtuosité narrative dans un portrait inoubliable de l’amour contemporain.
Présentation : Maurice Rausch, CinéArt, membre de l’Académie nationale de Metz.
Mardi 17 novembre – 17 h
American Matchmaker – Edgar G. Ulmer, 1940 – 1 h 27
Véritable trésor du cinéma yiddish américain, rarement visible aujourd’hui, cette savoureuse comédie raconte les déboires d’un entremetteur persuadé de connaître tous les secrets du cœur. Edgar G. Ulmer signe une chronique tendre et pleine d’esprit, précieuse pour comprendre la vitalité culturelle des communautés juives new-yorkaises à la veille de la guerre.
Présentation : Serge Bromberg
Mardi 17 novembre – 20 h
The Shop Around the Corner (Rendez-vous) – Ernst Lubitsch, 1940 – 1 h 37
Peu de cinéastes ont su filmer l’amour avec autant d’élégance qu’Ernst Lubitsch. Dans ce chef-d’œuvre absolu de la comédie américaine, deux collègues qui s’ignorent s’aiment sans le savoir à travers une correspondance anonyme. Toute la célèbre « Lubitsch Touch » s’y déploie : légèreté, raffinement et intelligence des sentiments. Présentation : Serge Bromberg
Mardi 17 novembre – 20 h
Le Jardin des Finzi-Contini – Vittorio De Sica, 1970 – 1 h 34
Ours d’or à Berlin puis Oscar du meilleur film étranger, cette œuvre majeure de Vittorio De Sica est l’un des plus beaux films jamais consacrés à la disparition du monde juif italien. Dans la douceur trompeuse d’un jardin clos, les élans amoureux se heurtent inexorablement à la montée des lois raciales et à l’effondrement d’une civilisation. Présentation : Daniel Flageul, CinéArt
Mardi 1 décembre – 20 h
Nos plus belles années – Sydney Pollack, 1973 – 1 h 50
Réunis par la grâce de Sydney Pollack, Barbra Streisand et Robert Redford incarnent l’un des couples les plus célèbres de l’histoire du cinéma. Fresque sentimentale et politique, le film interroge les compromis entre idéaux, ambition et fidélité à ceux que l’on aime. Un grand classique du Nouvel Hollywood.
Présentation : Désirée Mayer, JECJ-Lorraine, membre de l’Académie nationale de Metz.
Mardi 8 décembre – 17 h
Tevye le Laitier – Maurice Schwartz, 1939 – 1h33
Personnage emblématique imaginé par Sholem Aleichem, Tevye incarne avec humour, tendresse et profondeur philosophique les interrogations d’un père confronté aux choix de ses filles et aux bouleversements de son époque. Un récit fondateur de la littérature yiddish, où l’amour paternel se confronte sans cesse aux exigences de la tradition.
Présentation : Serge Bromberg
Mardi 8 décembre – 20 h
Un Violon sur le toit – Norman Jewison, 1971

Adaptée de la célèbre comédie musicale de Broadway, elle-même inspirée des récits de Sholem Aleichem que Tevye le Laitier, cette œuvre est devenue l’un des plus grands succès de l’histoire du film musical. Trois Oscars, des mélodies universellement connues et une émotion intacte font de ce chef-d’œuvre une célébration bouleversante de la famille, de la transmission et de l’espérance.
Présentation : Serge Bromberg