{"version":"1.0","provider_name":"","provider_url":"https:\/\/jecjlorraine.fr","title":"Marlymages -","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"VA2kMx8gEe\"><a href=\"https:\/\/jecjlorraine.fr\/index.php\/2026\/11\/02\/marlymages\/\">Marlymages<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/jecjlorraine.fr\/index.php\/2026\/11\/02\/marlymages\/embed\/#?secret=VA2kMx8gEe\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0Marlymages\u00a0\u00bb &#8212; \" data-secret=\"VA2kMx8gEe\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/jecjlorraine.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/jecjlorraine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/11\/marlymages.jpg","thumbnail_width":150,"thumbnail_height":100,"description":"Novembre &#8211; D\u00e9cembre Festival de cin\u00e9ma des Journ\u00e9es europ\u00e9ennes de la culture juive Les Mardis des JECJ Festival de cin\u00e9ma Marlymages L\u2019amour au cin\u00e9ma, la m\u00e9moire en partage &#8211; Aimer, transmettre, r\u00e9sister Pour cette nouvelle \u00e9dition des Mardis des JECJ, les Journ\u00e9es europ\u00e9ennes de la culture juive, Marlymages et Cin\u00e9Art vous invitent \u00e0 un parcours cin\u00e9matographique plac\u00e9 sous le signe de l\u2019amour. Amour romantique, bien s\u00fbr, mais aussi amour filial, familial, amiti\u00e9, fid\u00e9lit\u00e9 aux siens, attachement aux traditions ou \u00e0 une culture menac\u00e9e : autant de visages d\u2019un m\u00eame sentiment qui irrigue les grandes \u0153uvres de cette programmation. Des premiers balbutiements du cin\u00e9ma parlant aux chefs-d\u2019\u0153uvre de Lubitsch, De Sica, Pollack ou Norman Jewison, en passant par le rare cin\u00e9ma yiddish, ces films t\u00e9moignent de la richesse d\u2019un patrimoine o\u00f9 l\u2019histoire des Juifs rencontre la grande histoire du septi\u00e8me art. Tous sont devenus, \u00e0 des titres divers, des r\u00e9f\u00e9rences majeures pour les cin\u00e9philes. Plac\u00e9e sous le patronage de Serge Bromberg, r\u00e9alisateur, producteur et infatigable artisan de la sauvegarde du patrimoine cin\u00e9matographique, cette \u00e9dition b\u00e9n\u00e9ficiera de son regard \u00e9clair\u00e9 et de son enthousiasme communicatif, ainsi que de l\u2019expertise des membres de CineArt et des JECJ, qui accompagneront les spectateurs tout au long du festival. Chaque projection sera pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d\u2019une br\u00e8ve pr\u00e9sentation destin\u00e9e \u00e0 en \u00e9clairer le contexte historique, artistique et culturel. Les s\u00e9ances du 17 novembre et du 8 d\u00e9cembre, qui comportent chacune deux projections, seront accompagn\u00e9es d\u2019une petite restauration sur place, afin de prolonger les \u00e9changes dans un esprit convivial. Mardi 3 novembre &#8211; 20 h Le Chanteur de Jazz &#8211; Alan Crosland, 1927 &#8211; 1 h 28 Impossible d\u2019\u00e9voquer l\u2019histoire du cin\u00e9ma sans ce film mythique, consid\u00e9r\u00e9 comme le premier long m\u00e9trage parlant. Derri\u00e8re cette r\u00e9volution technique se d\u00e9ploie pourtant un drame profond\u00e9ment humain : celui d\u2019un fils de cantor d\u00e9chir\u00e9 entre l\u2019amour de son p\u00e8re, le poids de la tradition et l\u2019appel de la sc\u00e8ne. Une \u0153uvre fondatrice o\u00f9 l\u2019\u00e9mancipation individuelle \u00e9pouse la naissance du cin\u00e9ma moderne. Pr\u00e9sentation : Serge Bromberg Mardi 10 novembre &#8211; 20 h Annie Hall &#8211; Woody Allen, 1977 &#8211; 1h33 Quatre Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur r\u00e9alisateur, ont consacr\u00e9 cette com\u00e9die devenue l\u2019une des \u0153uvres les plus influentes du cin\u00e9ma am\u00e9ricain. Avec une libert\u00e9 de ton in\u00e9dite, Woody Allen r\u00e9invente la com\u00e9die sentimentale, m\u00ealant humour, m\u00e9lancolie et virtuosit\u00e9 narrative dans un portrait inoubliable de l\u2019amour contemporain. Pr\u00e9sentation : Maurice Rausch, Cin\u00e9Art, membre de l\u2019Acad\u00e9mie nationale de Metz. Mardi 17 novembre &#8211; 17 h American Matchmaker &#8211; Edgar G. Ulmer, 1940 &#8211; 1 h 27 V\u00e9ritable tr\u00e9sor du cin\u00e9ma yiddish am\u00e9ricain, rarement visible aujourd\u2019hui, cette savoureuse com\u00e9die raconte les d\u00e9boires d\u2019un entremetteur persuad\u00e9 de conna\u00eetre tous les secrets du c\u0153ur. Edgar G. Ulmer signe une chronique tendre et pleine d\u2019esprit, pr\u00e9cieuse pour comprendre la vitalit\u00e9 culturelle des communaut\u00e9s juives new-yorkaises \u00e0 la veille de la guerre. Pr\u00e9sentation : Serge Bromberg Mardi 17 novembre &#8211; 20 h The Shop Around the Corner (Rendez-vous) &#8211; Ernst Lubitsch, 1940 &#8211; 1 h 37 Peu de cin\u00e9astes ont su filmer l\u2019amour avec autant d\u2019\u00e9l\u00e9gance qu\u2019Ernst Lubitsch. Dans ce chef-d\u2019\u0153uvre absolu de la com\u00e9die am\u00e9ricaine, deux coll\u00e8gues qui s\u2019ignorent s\u2019aiment sans le savoir \u00e0 travers une correspondance anonyme. Toute la c\u00e9l\u00e8bre \u00ab Lubitsch Touch \u00bb s\u2019y d\u00e9ploie : l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, raffinement et intelligence des sentiments. Pr\u00e9sentation : Serge Bromberg Mardi 17 novembre &#8211; 20 h Le Jardin des Finzi-Contini &#8211; Vittorio De Sica, 1970 &#8211; 1 h 34 Ours d\u2019or \u00e0 Berlin puis Oscar du meilleur film \u00e9tranger, cette \u0153uvre majeure de Vittorio De Sica est l\u2019un des plus beaux films jamais consacr\u00e9s \u00e0 la disparition du monde juif italien. Dans la douceur trompeuse d\u2019un jardin clos, les \u00e9lans amoureux se heurtent inexorablement \u00e0 la mont\u00e9e des lois raciales et \u00e0 l\u2019effondrement d\u2019une civilisation. Pr\u00e9sentation : Daniel Flageul, Cin\u00e9Art Mardi 1 d\u00e9cembre &#8211; 20 h Nos plus belles ann\u00e9es &#8211; Sydney Pollack, 1973 &#8211; 1 h 50 R\u00e9unis par la gr\u00e2ce de Sydney Pollack, Barbra Streisand et Robert Redford incarnent l\u2019un des couples les plus c\u00e9l\u00e8bres de l\u2019histoire du cin\u00e9ma. Fresque sentimentale et politique, le film interroge les compromis entre id\u00e9aux, ambition et fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 ceux que l\u2019on aime. Un grand classique du Nouvel Hollywood. Pr\u00e9sentation : D\u00e9sir\u00e9e Mayer, JECJ-Lorraine, membre de l\u2019Acad\u00e9mie nationale de Metz. Mardi 8 d\u00e9cembre &#8211; 17 h Tevye le Laitier &#8211; Maurice Schwartz, 1939 &#8211; 1h33 Personnage embl\u00e9matique imagin\u00e9 par Sholem Aleichem, Tevye incarne avec humour, tendresse et profondeur philosophique les interrogations d\u2019un p\u00e8re confront\u00e9 aux choix de ses filles et aux bouleversements de son \u00e9poque. Un r\u00e9cit fondateur de la litt\u00e9rature yiddish, o\u00f9 l\u2019amour paternel se confronte sans cesse aux exigences de la tradition. Pr\u00e9sentation : Serge Bromberg Mardi 8 d\u00e9cembre &#8211; 20 h Un Violon sur le toit &#8211; Norman Jewison, 1971 Adapt\u00e9e de la c\u00e9l\u00e8bre com\u00e9die musicale de Broadway, elle-m\u00eame inspir\u00e9e des r\u00e9cits de Sholem Aleichem que Tevye le Laitier, cette \u0153uvre est devenue l\u2019un des plus grands succ\u00e8s de l\u2019histoire du film musical. Trois Oscars, des m\u00e9lodies universellement connues et une \u00e9motion intacte font de ce chef-d\u2019\u0153uvre une c\u00e9l\u00e9bration bouleversante de la famille, de la transmission et de l\u2019esp\u00e9rance. Pr\u00e9sentation : Serge Bromberg"}